How does this blog works ?

12 November 2016

Because I have resurrected this blog from the grave, and before I write anything else, I would like to explain what changed under the hood, and why.

A little of history of this blog

This blog is here since 24/05/2008, at this time I was using Textpattern. Textpattern is really a great blog (or anything else in fact) engine. It use PHP and a database where nearly everything is stored.

Then there was a pause in Textpattern development. So I switched to Wordpress. Wordpress is quite heavy for a really simple blog. I don’t really need more than 5% of what you can do in Wordpress. And because my hosting server was quite slow, it was a pain in the ass to browse the blog, needless to say that using admin console was a real nightmare.

And what about now ?

When I decided to use this blog again, I was searching for a real simple blog engine, with nearly no feature, apart from displaying page contents.

I have done a little research, and it seems that Textpattern is still alive, and quite well. But, because my favorite coding language is Java, I made a try to search for a small engine written in Java. In the past I have coded a small blog engine for a coworker using the play! framework, and I must admit this is a really good piece of software, but it is node dedicated to blog, you have to code everything to your liking. And I was really too lazy to do this task again.

And I found the holly grail for this task : JBake. In fact this is really better than using any language to make my blog run, and in fact, JBake is here only to generate static pages of this blog.

The fact that JBake is here to compile my blog, and generate static content is really great ! No more engine that is too slow ! No dynamic content ! I don’t care ! There is no need for that. I have lost commentary functionality, but this is really a small loss, that is no such a big deal.

Nice trick that can be done now :

Because JBake works exactly like a compiler, I store my blog input files (they are asciidoc encoded files) in my git repository, and because of that, I can use any tools that coder can use to manage my blog. I can edit files, commit them, and using Jenkins, the pages are generated automatically on git modifications detections. I can also great branches, but here I think this could be too much for a blog :p

Stay tune for the next article that makes me revive this blog.

Reworked BLOG

31 October 2016

Hi ! Yes, after 4 years (!) there a new article in this blog.

I was too lazy to post any news here, and using wordpress on a really slow computer wasn’t a great envirionnement for changing this fact.

Because I want to share news on a little arcade project, I wanted to refresh this blog.

Because wordpress is really to big to this small an minimalist blog, I was thinking to switch back to Textpattern (first engine used for this blog), and then I choose to use JBake as it generate static pages, and it is all that I need (so we can say good bye to the comment section).

Like you can see, I will switch to english too. As the future posts I will write may be interesting for other peoples that are not french-capable.

Stay tune for new posts.

Le syndrome de la vidéo verticale

23 July 2012

Depuis l’avènement des smartphones, on trouve de plus en plus de vidéos filmées dans le mauvais sens. Faut-il accepter cette évolution ? Ou faut-il entrer en guerre contre ce genre de mauvais traitement contre le 7ième art ?

A vous de voir :

Les mondes de Ralph

07 June 2012

Mon tout premier article sur le cinéma. Et en plus pour un film qui n’est pas encore sorti.

Je viens de découvrir une bande annonce pour un film qui me semble sympathique, et qui devrait ravir les fans d’arcade et de jeux rétro. Ce film, répondant au nom de Les mondes de Ralph, raconte l’histoire d’un super-vilain de jeu vidéo, Ralph, bannit de sa souche où il faisait une petite sieste pour laisser la place à un grand immeuble.

Ralph décide alors de détruire cet hôtel, à la manière d’un jeu assez connu : Rampage (World Tour).

Hélas, Ralph, en à marre, tous les jours il détruit l’immeuble, et tous les jours il se fait battre par Felix qui répare tout et le lance du haut de l’immeuble. Ralph décide donc de devenir un gentil, et va donc voir ailleurs, dans le monde (ou les mondes en fait) des jeux vidéos, pour voir si l’herbe est plus pixelisée ailleurs.

Voici la bande annonce :

Ce film, produite par Disney, et donc diffusé dans tout bon cinéma le 5 décembre 2012, propose pas mal de petits clins d’œils à des légendes de jeux vidéos rétros, j’ai trouvé Q-Bert, Pacman, Bowser (Mario), Zangief et Bison (Street Fighter), Dr Eggman (Sonic) et surement plein d’autre. Il y a aussi des référence moins directe, comme par exemple Rampage (dans la manière de casser l’immeuble), Metroid (ceux sur Gamecube / Wii) vers la fin de la bande annonce.

Il est à noter aussi, que Disney à poussé la chose assez loin pour avoir effectivement conçue la borne d’arcade du jeu en question (Fix it Felix, evidement, le héro du jeu n’étant pas Ralph, mais Felix qui est le personnage que dirige le joueur), voici des vidéos prisent à l’expo Disney D23 en Californie :

Tout cela me semble bien sympa, et je compte bien aller le voir :D

Soirée chez RetroGame Shop pour la sortie événement de la bible L'histoire de Sonic

06 May 2012

En partenariat avec Pix’n Love, le magnifique magasin RetroGame Shop à Paris, une soirée dédiée à la sortie du recueil / bible retraçant l’histoire de Sonic des éditions Pix’n Love.

Lors de cette soirée, un contour Neogeo à été organisé, en plus de l’opportunité de pouvoir discuter avec le staff derrière ce magnifique ouvrage, et par la même, l’occasion de pouvoir le faire dédicacer.

Cette soirée, m’a permis de découvrir, plein de choses, l’univers Sega, que mon ami iGREKKESS me fait découvrir de temps en temps (et oui, à cette époque, j’étais plutôt dans le camp adverse, et avec des moyens assez maigre, donc Sega est un grand flou artistique pour moi), l’univers Sonic, et ce magnifique magasin rétro qui se trouve dans le 11ème arrondissement de Paris.

Dans les coulisses, j’ai pu participer (en tant que spectateur muet) à l’enregistrement du tout premier podcast de Pix’n Love (qui devrais arriver sur leur site dans les jours à venir) avec comme animateur Wahwah, administrateur du forum Backintoys et animateur / réalisateur de la web-émission Retro Game Test.

Exercice oh combien difficile, tourné en une seule fois, sans coupure, pour une durée totale de 1h30. Ce podcast, permet aux novices comme moi de découvrir de survoler la surface de l’immense vie du hérisson bleu, et qui incite donc de vouloir aller plus loin en ce procurant L’histoire de Sonic.

Pour avoir un autre point de vue, et surtout des photos, rendez-vous sur le blog d’iGREKKESS ainsi que sa galerie dédiée.

Message d'erreur étrange

30 March 2012

Que faut-il faire quand cela arrive ?

erreur outlook

Retour d'expérience sur Gitorious, et passage à Gitblit

24 March 2012

Depuis un certain temps je code différent bouts de programme. En général je ne finis pas grand chose, mais j’accumoncele des bouts de code qui peuvent être intéressants à garder.

J’aime beaucoup l’idée de pouvoir partager ces quelques lignes de code et surtout de pouvoir suivre leur évolution au fur et à mesure que je les modifies.

C’est pourquoi, après avoir pendant un temps utilisé Subversion, j’ai décidé de passer à Git. Git, étant à la mode, et étant facilement installable à peut près partout où je passe (poste personnel sous OS X, travail sous Windows ou Linux).

Malgré une lacune énorme dans le fonctionnement de Git (principalement, les branches et merge), j’en connais assez pour créer un projet et sauvegarder mes modifications.

Maintenant viens le problème de partage, j’aurais pu utiliser Github, très bon site qui propose des un moyen simple de mettre en ligne ses projets gratuitement.

Mais je suis actuellement assez réticent à utiliser des ressources dont je ne contrôle rien, et c’est pour cela que j’avais cherché un moyen d’héberger un système proche du fonctionnement de Github, mais sur un serveur personnel. Ainsi je maitrise la chaine de A à Z.

Le plus proche que j’avais finit par adopter est donc Gitorious, solution logicielle semblant assez proche de Github, ce logiciel est graphiquement magnifique, mais hélas son installation nécessite tellement de manipulation que j’avais décidé de lui dédier une machine virtuelle complète basée sur Linux Gentoo. Cela à fonctionné sans trop de problème pendant pas mal de temps.

De par mon utilisation spécifique de Gitorious dans une VM, j’ai du faire face à un petit problème assez spécial. En effet Gitorious, utilise SSH comme protocole de soumission (ainsi que git://, mais je ne l’ai jamais essayé, et semble nécessiter l’ouverture d’un port spécifique).

L’utilisation de SSH est gérée par Gitorious en passant par la partie WEB pour pouvoir ajouter des clefs SSH pour l’utilisateur git qui est en frontal quelque soit l’utilisateur web que vous utilisez.

Mon problème le plus ennuyeux, c’est que mon port ssh est donc partagé entre 2 machines : le serveur hôte (OS X serveur) et la machine invitée (Gentoo), comme on se connecte sur une seule adresse ip vue d’internet, il a fallut mettre en place une redirection ssh entre les 2 machines.

Cela se fait assez facilement (je ne rentrerais pas ici dans les détails, sauf si on me le demande) mais posait un problème : en effet, lorsque l’on veux rajouter un utilisateur, ou une machine, une clef ssh publique / privée spécifique doit être ajoutée au compte local git du serveur Gitorious.

Pour cela Gitorious propose un serveur qui écoute les demandes de rajout de clef par l’intermédiaire de l’interface web. Et ajout les clef dans le fichier qui va bien (~/.ssh/authorized_keys).

Mais hélas, à cause de la manière dont j’ai monté cette solution, Gitorious ajoutais la clef au compte SSH de la VM, alors que la VM ne voyait des connexions que de la machine hôte. Il me fallait donc manuellement synchroniser la configuration ssh de la machine hôte et de la machine invitée.

Pas vraiment génial. Mais surmontable.

Jusqu’à ce que Gatchan me demande un compte sur mon serveur (vous pouvez trouver son blog dans mes liens). Il avait un besoin assez simple : pouvoir utiliser un serveur Git distant, sans pour autant permettre le partage à tout le monde.

Donc la possibilité d’avoir des projets privée en résumé.

Et c’est là que çà coince, Gitorious ne propose pas cette possibilité. C’est une évolution est devrait être en cours d’ajout. Mais n’est toujours pas disponible.

J’ai donc décidé d’abandonner Gitorious.

Et j’ai donc listé les fonctionnalités que je voulais en priorité :

  • Installation ultra simple. Donc on oublie RoR (que j’aime bien, mais sur Gitorious c’est vraiment n’importe quoi) pour favoriser PHP, ou autre

  • Projets privés

  • Simple d’utilisation

  • Pas trop moche

J’en ai listé un paquet, et j’ai regardé le premier venu : Gitblit. Assez sympa d’aspect je lui ai trouvé un gros positif : existe en vers autonome, et écrit en Java.

Il utilise l’implémentation du client Git du projet Eclipse, et ne nécessite aucune installation. On le pose dans un coin du disque, on ne touche à rien, on le lance et voilà. Un serveur Git qui fonctionne bien et que est évidemment moins lourd qu’une machine virtuelle.

Un seul point m’a posé problème : Gitblit utilise le caractère / pour la partie web lorsque l’on navigue dans des sous projets. Or j’utilise en frontal un serveur proxy nginx. Et il semble que nginx ré-encode le caractère / et Gitblit ne sait plus voir /.

Pas de panique c’est prévu, il suffit de modifier la configuration pour remplacer le caractère / par le caractère ! ou | (par exemple) et plus de problèmes.

J’ai donc migré mes projets sur Gitblit et éteint ma VM Gitorious.

Mon serveur est content, mes requêtes web sont plus réactive, et je peut tout déplacer sur une autre machine juste en déplaçant un dossier.

Vraiment génial !

La maladie du pouce vert

01 March 2012

S’il y a bien une chose qui me gave en ce moment sur internet, c’est bien les demandes de pouce vert sur YouTube. Ça et l’écriture SMS.

Allez faire un tour sur une quelconque vidéo YouTube. Et allez lire les commentaires.

Vous devriez rencontrer un bon petit nombre de gens faisant des remarques (pour une section commentaire, cela semble normal) de temps en temps sensés, et demande en échange un pouce vert.

Un pouce vert, c’est quoi ?

C’est tout simplement un système de vote du commentaire, l’équivalent de la réponse +1.

Cela permet à une personne d’exprimer son accord avec le commentaire, ou son désaccord vu qu’il y a aussi le pouce rouge.

Certains commentaires bien notés se retrouvent alors en haut de liste (c’est un peut idiot, vu que cela casse le flux de la discussion et que cela peut être une réponse à un autre commentaire, qu’il faut alors retrouver).

Ce qui me gêne est le fait que les gens réclament leur pouce vert. C’est complètement crétin vu que les gens non attardés iront le faire d’eux même!

J’appelle ce genre de requête de la mendicité numérique.

Pouce vert si vous aimez certes article.

Comment activer une JVM 64bit pour Minecraft sur OS X ?

25 February 2012

Petit article technique pour faire en sorte de pouvoir utiliser la distance d’affichage maximale dans Minecraft pour OS X.

Vous devez bien connaitre cet écran :

Sur cet écran, lorsque vous changez la configuration du champ Render Distance et que vous le placez sur Far, vous avez peut être ce message :

Si c’est le cas, vous pouvez continuer l’article. Si non, vous êtes déjà en 64 bits pour Minecraft, et vous n’avez rien à faire (mais vous pouvez tout de même lire le message, cette astuce fonctionne pour d’autres applications basées sur Java).

Bon, donc Minecraft ne veux pas utiliser la JVM 64 bit qui normalement est installée sur votre machine. En effet, si vous utilisez le terminal, et que vous tapez cette commande [cci_bash]java -version[/cci_bash], vous avez quelque chose comme çà :

Que devez vous remarquer dans l’écran précédent ?

  • Que la commande fonctionne, cela signifie que Java est bien installé, mais si vous avez réussi à lancer au moins une fois Minecraft, c'est déjà le cas
  • Que je version commence par 1.6, c'est assez important, si vous avez un Mac récent, vous devez avec la version 1.6 d'affichée, si ce n'est pas le cas, faites une mise à jour, si cela ne change rien (et que donc vous avez surement 1.5 ici à la place), c'est que votre OS est trop vieux, vous devez avoir Leopard au minimum.
  • La mention 64-Bit est affichée

Si vous avez tout cela sauf le dernier point, vous devez donc avoir eu cet écran à la place :

Cela signifie que la JVM 64 bits n’est pas activée. C’est modifiable. Vous devez utiliser l’application Préférences Java, pour cela utilisez Spotlight

Sur la photo suivante, vous voyez que la seconde ligne correspond à Java en 64 bits, et elle se trouve bien en seconde position, vous devez alors la glisser, pour la mettre en première ligne.

Une fois fait, pas besoin de chercher un bouton de validation, ou se sauvegarde, c’est déjà fait, vous pouvez fermer l’application, après avoir vérifié que cela doit ressembler à ceci :

Bien, votre version de Java est à jour, en version >=1.6 et vous avez bien une version 64-bits, passons à la suite.

Alors, il faut savoir que sur Mac, une application en Java est souvent livrée avec son lanceur (dossier avec l’extension .app que le Finder vous affiche comme une application en cachant l’extension) :

[caption id=“attachment_159” align=“aligncenter” width=“300” caption=“Ici, j'ai demandé au Finder de m'afficher l'extension.”][/caption]

Donc maintenant que vous savez que ce truc est en fait un lanceur, il faut que vous sachiez en plus que ce lanceur possède un fichier de configuration. Bien connu du mon Apple, ce fichier, au format plist est un fichier au format XML (dans certains cas, il peut être compilé, pour prendre moins de place, il faut alors le dé-compiler, modifier puis re-compiler pour continuer, mais nous n’aurons pas besoin de cela pour notre cas).

Bref, pour atteindre ce fichier, vous devez afficher le contenu du lanceur, qui je le répète, est donc un dossier (comme toutes les applications du Mac).

Avez un clic droit dans le Finder dessus, vous allez sélectionner l’option Afficher le contenu du paquet :

Une fois le contenu affiché, vous devez trouver un fichier dont le nom est Info.plist :

[caption id=“attachment_178” align=“aligncenter” width=“300” caption=“C'est ce fichier que vous devez modifier”][/caption]

Choisissez votre éditeur préféré, vous pouvez utiliser Textedit, personnellement j’utilise VIM (ou plutôt la version un peut plus sexy, MacVim).

Je vous donne ici le contenue du fichier, bien indenté, histoire de savoir de quoi vous partez, et puis comme çà vous pouvez corriger les erreurs en repartant à zéro avec un ⌘+C / ⌘+V :

[cc_xml]<?xml version=“1.0” encoding=“UTF-8”?><!DOCTYPE plist SYSTEM "file://localhost/System/Library/DTDs/PropertyList.dtd"


CFBundleDevelopmentRegion
en

    <key>CFBundleName</key>
    <string>Minecraft</string>

    <key>CFBundleVersion</key>
    <string>1.0.0</string>

    <key>CFBundleShortVersionString</key>
    <string>Minecraft 1.0.0</string>

    <key>CFBundleExecutable</key>
    <string>JavaApplicationStub</string>

    <key>CFBundlePackageType</key>
    <string>APPL</string>

    <key>CFBundleSignature</key>
    <string>????</string>

    <key>CFBundleGetInfoString</key>
    <string>Minecraft 1.0.0 © Mojang Specifications, Inc, 2010</string>

    <key>CFBundleIconFile</key>
    <string>favicon.icns</string>

    <key>CFBundleAllowMixedLocalizations</key>
    <true/>

    <key>CFBundleInfoDictionaryVersion</key>
    <string>6.0</string>

    <key>CFBundleIdentifier</key>
    <string>com.Mojang Specifications.Minecraft.Minecraft</string>

    <key>LSHasLocalizedDisplayName</key>
    <true/>

    <key>CFBundleDisplayName</key>
    <string>Minecraft</string>

    <key>Java</key>
    <dict>
       <key>MainClass</key>
       <string>net.minecraft.LauncherFrame</string>

       <key>ClassPath</key>
       <string>$APP_PACKAGE/Contents/Resources/Java/MinecraftLauncher.jar:</string>

       <key>Properties</key>
       <dict>
         <key>sun.java2d.noddraw</key>
         <string>true</string>

         <key>sun.java2d.d3d</key>
         <string>false</string>

         <key>sun.java2d.opengl</key>
         <string>false</string>

         <key>sun.java2d.pmoffscreen</key>
         <string>false</string>
       </dict>

       <key>VMOptions</key>
       <string>-Xms512M -Xmx1024M</string>

       <key>JVMVersion</key>
       <string>1.5+</string>

       <key>JVMArchs</key>
       <array>
         <string>i386</string>
         <string>ppc</string>
       </array>
    </dict>
</dict>

[/cc_xml]

Bien, que faut-il modifier pour activer le 64 bit ?

C’est très facile en fait, en bas du fichier, vous avez déjà une ligne correspondant la configuration de la version de Java minimale souhaitée. Elle est normalement, configurée sur 1.5+, remplacez le 5 par un 6 (cela donne [cci_xml]1.6+[/cci_xml])

Ensuite, vous voyez une liste d’architecture utilisées (réglage JVMArchs), il y a, dans l’ordre, i386 puis ppc. Pour notre besoin, en fait, il en manque un, et il doit se trouver en premier dans la liste. C’est l’architecture x86_64. Vous devez donc ajouter la ligne [cci_xml]x86_64[/cci_xml] juste au dessus de la ligne [cci_xml]i386[/cci_xml].

Cela donne donc une fin de fichier tel quel :
[cc_xml]JVMVersion
1.6+

JVMArchs

x86_64
i386
ppc
[/cc_xml]

Je vous donne le fichier complet modifié : [cc_xml]<?xml version=“1.0” encoding=“UTF-8”?><!DOCTYPE plist SYSTEM "file://localhost/System/Library/DTDs/PropertyList.dtd"


CFBundleDevelopmentRegion
en

    <key>CFBundleName</key>
    <string>Minecraft</string>

    <key>CFBundleVersion</key>
    <string>1.0.0</string>

    <key>CFBundleShortVersionString</key>
    <string>Minecraft 1.0.0</string>

    <key>CFBundleExecutable</key>
    <string>JavaApplicationStub</string>

    <key>CFBundlePackageType</key>
    <string>APPL</string>

    <key>CFBundleSignature</key>
    <string>????</string>

    <key>CFBundleGetInfoString</key>
    <string>Minecraft 1.0.0 © Mojang Specifications, Inc, 2010</string>

    <key>CFBundleIconFile</key>
    <string>favicon.icns</string>

    <key>CFBundleAllowMixedLocalizations</key>
    <true/>

    <key>CFBundleInfoDictionaryVersion</key>
    <string>6.0</string>

    <key>CFBundleIdentifier</key>
    <string>com.Mojang Specifications.Minecraft.Minecraft</string>

    <key>LSHasLocalizedDisplayName</key>
    <true/>

    <key>CFBundleDisplayName</key>
    <string>Minecraft</string>

    <key>Java</key>
    <dict>
       <key>MainClass</key>
       <string>net.minecraft.LauncherFrame</string>

       <key>ClassPath</key>
       <string>$APP_PACKAGE/Contents/Resources/Java/MinecraftLauncher.jar:</string>

       <key>Properties</key>
       <dict>
         <key>sun.java2d.noddraw</key>
         <string>true</string>

         <key>sun.java2d.d3d</key>
         <string>false</string>

         <key>sun.java2d.opengl</key>
         <string>false</string>

         <key>sun.java2d.pmoffscreen</key>
         <string>false</string>
       </dict>

       <key>VMOptions</key>
       <string>-Xms512M -Xmx1024M</string>

       <key>JVMVersion</key>
       <string>1.6+</string>

       <key>JVMArchs</key>
       <array>
         <string>x86_64</string>
         <string>i386</string>
         <string>ppc</string>
       </array>
    </dict>
</dict>

[/cc_xml]

Et voila, vous pouvez sauvegarder le fichier, et lancer Minecraft pour activer le rendu lointain.

Suite :

Si vous utilisez le lanceur MagicLauncher, sachez que cela fonction exactement pareil. Vous devez chercher le fichier Info.plist du MagicLauncher, et modifier la fin de la même manière.

Note, donc ma recopie d’écran de Minecraft j’utilise le pack de texture Sphax PureBDCraft.

Map Skyblock, la survie à l'état pur

19 February 2012

Petit focus sur une carte survie qui fait parler d’elle en ce moment : Skyblock.

Cette carte à été faite sur mesure pour être très difficile. Elle a eu plusieurs versions en fonction des mise à jour de fonctionnalités que à reçu Minecraft ces derniers temps. Principalement la gestion de la faim. Cette dernière va vous donner du fil a retordre. Vous aller en manger de la viande de zombie.

Quand vous commencez sur Skyblock, voici ce que vous voyez :

skyblock

Vous avez donc à disposition : un arbre, des blocs de terre. Et du vide.

Beaucoup de vide !

Attention : pour pouvoir ne serais-ce que commencer à avancer, vous allez devoir apprendre les bases du générateur de cobblestone.

En effet, le coffre n’est pas là pour rien. Vous avez en effet en plus de ce que vous voyez, un seau de lave et un bloc de glace.

À vous de trouver comment continuer.

Sachez que cette carte à un certain nombre de règles, mais surtout un paquet de succès à effectuer.

Et cela risque d’être très difficile à réaliser.

Bonne chance et bonne partie.


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